Hiver nucléaire

de Victor Dixen

Quatrième de couverture


La fin du monde est arrivée. Le ciel n’est plus qu’un immense nuage de cendres. La Terre n’est plus qu’un désert gelé. Les envahisseurs ont résolu d’exterminer jusqu’au dernier survivant. À moins que la résistance ne s’organise. À moins que Jack Spark ne parvienne à unir les derniers peuples libres. Dût-il sacrifier son amour pour Sinead, et tout ce qui reste d’humain en lui. Sous les glaces de l’hiver nucléaire brûlent les dernières lueurs d’espoir, et le plus terrible des secrets.

Le sentiment d'Aristide


De loin le plus sombre de la saga, Hiver nucléaire poursuit en beauté les aventures de Jack Spark. Un hiver nucléaire qui porte parfaitement bien son nom, puisque c’est dans un paysage apocalyptique que se déroule l’action. Sans entrer dans les détails, c’est sous une véritable chape de glace et de cendres que démarre cette nouvelle saison, avec un Jack assez peu présent dans la première partie. L’issue nous paraît forcément dramatique, on a bien du mal à imaginer comment nos héros vont se sortir de là, et c’est toute la force de cette atmosphère de fin du monde mise en place avec brio par Victor Dixen. Tout espoir déserte le lecteur en même temps que les protagonistes.

L’intrigue nous est présentée sous différents points de vue, avec à chaque fois un rappel des évènements vécus par le narrateur. On assiste également à la panique grandissante des institutions, et l’ensemble dynamise grandement un récit déjà captivant. Pas de temps mort dans cette histoire ! De nouveaux personnages font irruption, tel Fox, un voyou à moto dont le destin bascule presque sous nos yeux. Tous évoluent, se découvrent de nouvelles ressources face à l’adversité. Il est question ici de désespoir, de fanatisme religieux, de tolérance et d’absolu.

Victor Dixen se débrouille admirablement pour faire passer, sous couvert de littérature jeunesse fantastique et de science-fiction, un message à la portée universelle auquel je ne m’attendais absolument pas, mais que j’ai grandement apprécié. Un final bluffant, une oeuvre forte, à lire de toute urgence !

Pour plus d'informations


Nombre de pages : 656
Cycle : Le cas Jack Spark, tome 3
Éditeur : Jean-Claude Gawsewitch
Date de parution : Février 2011
Souvenirs de voyage : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

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