Thérapie

de Sebastian Fitzek

Quatrième de couverture


Josy, la fille du psychanalyste Viktor Larenz, souffre d'une maladie inconnue et disparaît mystérieusement. Quatre ans ont passé, Larenz s'est retiré sur une île au nord de l'Allemagne et reçoit la visite d'une romancière qui souffre d'une forme rare de schizophrénie : les personnages qu'elle invente prennent vie et son dernier roman ressemble étrangement à l'histoire de Josy...

Le sentiment d'Aristide


Lecture commune organisée par l’ImagIn Café au moins de juillet dernier, Thérapie est un thriller de Sebastian Fitzek, auteur que je découvre pour l’occasion. Pour être parfaitement honnête, ce n’est pas le roman de mon été, encore moins celui de mon année. Sous couvert de maladie mentale, l’auteur se permet certaines facilités qui laissent une impression de tricherie un peu désagréable. Et à partir du moment où l’on se met à échafauder des hypothèses, on tombe juste à tous les coups. Ça pour moi, c’est le plus embêtant.

Je lis régulièrement des thrillers, je suis fan de Maxime Chattam et cela se sait. Comme il faut bien reconnaître qu’il met la barre très haute en termes de thrillers, j’ai des attentes assez élevées, notamment en ce qui concerne la cohérence des choses, l’habileté avec laquelle l’intrigue est ficelée, les explications finales et le dénouement. Chez Fitzek, ou en tous cas dans ce roman en particulier, tout cela pêche un peu. Les ficelles employées sont énormes, et on devine très rapidement où l’auteur veut en venir. Quant au retournement de situation final, invraisemblable…

Malgré tout, j’ai été sensible à l’atmosphère qui se dégage de ce livre, assez semblable à celle d’un huis clos. L’auteur joue habilement avec nos nerfs, il est très doué pour faire monter l’angoisse comme une bonne mayonnaise maison ! Parce que finalement, même si on se doute très vite du pourquoi du comment, on se surprend néanmoins à tourner les pages sans pouvoir s'arrêter. Le genre de livre totalement addictif même si on est parfaitement conscient des défauts.

Disons que pour un coup d'essai, c'était quand même pas mal ! Une lecture commune avec : Kahlan & Gabrielle.

Pour plus d'informations


Nombre de pages : 311
Cycle : Aucun
Éditeur : Le Livre de Poche
Année de parution : 2009
Souvenirs de voyage : ♥ ♥ ♥

Le symbole perdu

de Dan Brown

Quatrième de couverture


Robert Langdon, professeur en symbologie, est convoqué d’urgence par son ami Peter Solomon, philanthrope et maçon de haut-grade, pour une conférence à donner le soir même. En rejoignant la rotonde du Capitole, il fait une macabre découverte. Ce sera le premier indice d’une quête haletante, des sous-sols de la Bibliothèque du Congrès aux temples maçonniques, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc-maçonnerie. Une aventure où s’affrontent les traditions ésotériques et la formidable intelligence de Robert Langdon.

Le sentiment d'Aristide


Après Rome et Paris, c’est cette fois-ci vers Washington que s’envole l’historien Robert Langdon pour une intrigue entre fiction et réalité, à nouveau tellement bien ficelée qu’elle en est forcément jouissive. Dan Brown est un auteur qui, sans faire de la grande littérature, sait documenter ses ouvrages et mener ses lecteurs par le bout du nez. Le symbole perdu n’échappe pas à cette règle, efficace, addictif.

Avec un sujet aussi sensible que celui de la Franc-Maçonnerie, et après le succès des précédentes aventures de Robert Langdon, Dan Brown était attendu au tournant. C’est peut-être ce qui explique le temps qu’il a mis à écrire ce roman, prévu en 2006 et finalement paru en version originale en 2009. La documentation accumulée ici est impressionnante, on en apprend beaucoup sur les rituels d’initiation et les règles strictes de cette organisation. C’est juste passionnant, à mes yeux en tous cas !

J’ai également fort apprécié de retrouver l’habileté avec laquelle Dan Brown mêle la fiction – la science-fiction même, parfois – à la réalité ; son sens du détail, lorsqu’il nous fait découvrir les entrailles du Capitole ; l’attachement qu’il porte, de toute évidence, à son personnage central. A priori, pas mal de gens ont été déçus par cet ouvrage, mais je n’ai pas du tout envie de comparer ce troisième tome aux deux précédents. Il leur est fort semblable et en même temps, c’est une ressemblance qu’on aime retrouver.

Une lecture divertissante et agréable, au rythme trépidant, des énigmes bien préparées, un genre dans lequel Dan Brown excelle et que j’ai pris plaisir à retrouver.

Pour plus d'informations


Nombre de pages : 724
Cycle : Saga Robert Langdon, tome 3
Éditeur : Le Livre de Poche
Année de parution : 2011
Souvenirs de voyage : ♥ ♥ ♥ ♥

up